Zélie (Zélie Claeyssen), née à Lille, est une auteure-compositrice-interprète de la grande scène émergente française. Depuis l’enfance, elle est portée par la danse contemporaine sept années au conservatoire régional un engagement physique et corporel qui se reflète aujourd’hui dans sa présence sur scène.
Après son bac, elle bifurque vers la musique : elle étudie au Cours Florent, commence à écrire, à poster ses chansons sur les réseaux, et se fait repérer. Elle signe avec le label Low Wood.
La musique de Zélie oscille entre pop lumineuse, touches urbaines, piano-voix et introspection. Elle parle à une génération sensible, soumise aux doutes, aux injonctions sociales, mais qui revendique aussi le droit d’être imparfaite, d’expérimenter.
la pression sociale (sur le corps, l’apparence, l’identité)
les relations, les amitiés, mais aussi les doutes internes, les peurs.
des réalités contemporaines : transphobie, la condescendance de certains envers les femmes, et plus largement ce que signifie “être soi-même” dans un monde rempli de “ce que l’on attend de toi”.
Son style vocal mêle fragilité et force : sa voix, douce mais capable de monter en intensité, sert des mélodies souvent lumineuses mais jamais légères, toujours porteuses d’émotion.
Elle s’est fait connaître via des réseaux sociaux, des reprises, des premiers pas en chanson après la danse.
En 2023, Zélie sort plusieurs EPs, dont “Zélie c’est quoi ?”, qui pose déjà les fondations de son univers : sincère, direct, lié à ses émotions.
Son premier album, Un million de petits chocs, sort le 1er mars 2024, un véritable journal intime musical. Les morceaux touchent, oscillent entre morceaux pour danser, titres plus calmes, introspectifs.
Elle se produit déjà en tournée, en salles, dans des festivals ; ses concerts rencontrent un accueil fort, souvent complet.
Zélie vient de dévoiler le clip « Je ne serai jamais. » le 3 octobre 2025 comme premier extrait de son prochain projet.
Ce morceau se présente comme une déclaration d’identité : elle y énonce ce qu’elle ne sera jamais ne pas dormir bien, ne pas rentrer dans les cases, être celle qui sort, viser le ciel, etc. Une sorte de manifeste personnel, mais partagé, qui résonne avec tous ceux qui se sentent “autres”, “trop” ou “pas assez”.
Le clip accompagne ce propos : image soignée, intensité expressive, moment de vérité entre ce que l’on montre/ce que l’on ressent. Zélie semble prendre un tournant vers plus d’affirmation, sans laisser de côté sa vulnérabilité.
Son second album est attendu début 2026. Ce nouvel opus semble prêt à creuser plus loin encore les questions personnelles et sociétales qu’elle touche déjà, avec maturité.
Elle sera sur la route des festivals au printemps et à l’été 2026, ce qui va lui permettre de toucher un public encore plus large.
Puis tournée en salles pour 2026–2027, ce qui annonce un moment-clé dans sa carrière : passage de la découverte à l’affirmation sur scène. Des salles plus grandes, des publics plus nombreux, un vécu de scène consolidé.
Avec ce nouvel album, Zélie semble prête à franchir un palier. Moins dans la démonstration que dans la profondeur. On peut s’attendre à :
des morceaux encore plus aboutis, avec des arrangements riches, des contrastes forts (entre énergie et intimité)
des textes qui osent, qui questionnent, qui touchent (la génération, l’identité, les contradictions personnelles)
une scène visuelle forte, une performeuse complète : sa formation en danse + son aisance scénique joue en sa faveur
Zélie est déjà plus qu’une révélation : elle est une voix qui parle à l’instant, qui incarne ce que beaucoup ressentent mais osent peu dire. Je ne serai jamais. pose les jalons d’une nouvelle étape : celle de l’affirmation, de la confiance en ce qu’elle est, sans compromis.
Quand sortira ce deuxième album, il ne s’agira pas seulement d’un disque, mais d’un moment collectif un écho à la jeunesse, à nos doutes, nos envies, nos refus, et surtout à ce désir de devenir soi.
