PunX In The Pit 2025 — Chaos, sueur & communion au cœur de De Schorre
Samedi 20 septembre. L’air frais du matin, mais déjà électrique. De Schorre s’éveille sous un ciel émaillé de nuages, prêt à vibrer. Les portes ouvrent à 14h30, la foule afflue — tatouages, cuir, épingles, cheveux multicolores, Doc Martens éclatantes. Chaque bande, chaque visuel sur un t-shirt ou dans les sacs respire le punk — l’odeur du pogo, plus présente que celle du café, flotte dans l’air.
Premier set : Rupelsoldaten à 15h00. Un mélange reggae, punk, rasta, partagé entre mélodies acérées et riffs qui cognent. Le public hésite, se jauge, puis se défoule petit à petit, donnant le ton. Ce n’est pas juste un show, c’est une déclaration : on est là pour vivre, pour ressentir.
Puis Belgian Asociality monte sur scène, vers 16h30. Punk plus engagé, paroles tranchantes. Les amplis grincent, la batterie cogne fort. On est déjà trempés de sueur — non pas à cause du soleil (rare aujourd’hui), mais d’émotion, d’adrénaline. Des pogos se forment, des têtes se balancent, des poings se dressent.
Cyclone nous replonge dans le hardcore metal typique des années 80 avec un set ciselé.
Au fil des heures, Demented Are Go, Cyclone, Funeral Dress : chacun apporte ses couleurs. Psychobilly tordu, punk de rue qui s’arrache, son saturé, voix véhémentes. Le temps s’étire, les souvenirs s’entrelacent — la poussière au sol, les enfants qui rient, les visages marqués de peinture ou de fumée.
Moment fort : GBH en clôture vers 22h30. Le public ne demande pas juste un rappel, il exige une explosion. Et ils livrent. Le pit explose. Les hymnes, les riffs classiques, la communion. Le moment où tu ne sais plus vraiment si tu vois les corps sauter ou si c’est ton cœur qui bondit. GBH, légende vivante, rappelle pourquoi on aime ce bordel organisé.
L’ambiance :

Les concerts:




























