d’après Mozart, Da Ponte et Beaumarchais
Pour Figaro, c’est jour de mariage. Hic, le comte veut lui ravir Suzanne… Dans les classiques, les schémas amoureux tournent en boucle ? Qu’à cela ne tienne ! Puisant chez Mozart d’autres refrains, Antoine Thiollier chahute la mécanique des passions et célèbre ces Noces nouvelles sous le signe de l’émancipation.
Avis à tous les publics et aux adolescents en particulier : en matière de domination d’un genre sur l’autre, la répétition n’est pas une fatalité. Dans le droit fil d’une mémorable Carmen, Antoine Thiollier s’amuse des Noces de Figaro, dont il livre autant de variations musicales que de scénarios possibles… Portées par un sextet musical agile, un Chérubin danseur, un Figaro vieux sage et une formidable équipe de chanteuses, chanteurs et comédiens, comédiennes, ces noces iconoclastes virevoltent avec une liberté retrouvée, quelque part entre l’élégant cinéma de Lubitsch et la série à succès Sex Education !
