Alice on the Roof : la mue lumineuse d’une pop rêveuse
À trente ans, Alice on the Roof se réinvente. Longtemps reconnue comme l’une des figures les plus singulières de la pop belge, l’artiste délaisse l’anglais pour se tourner vers sa langue maternelle. Son nouvel album, Alice, à paraître le 14 novembre, marque une véritable renaissance : une mise à nu douce et courageuse, où la pudeur se transforme en force.
Connue pour sa voix éthérée et son univers délicatement mélancolique, Alice ose ici le grand saut vers une intimité plus directe, plus incarnée. En français, ses mots résonnent autrement : plus proches, plus vrais. Elle explore les zones d’ombre et de lumière de son identité, entre fragilité assumée et sérénité retrouvée.
Sur scène, Alice déploie un monde suspendu, fait de claviers diaphanes, de lumières tamisées et de mélodies aériennes. Son univers onirique, à la fois fragile et puissant, agit comme une invitation à traverser le miroir à la rejoindre dans un ailleurs où la pop se fait confession, caresse et élévation.
Avec Alice, elle signe sans doute son œuvre la plus personnelle à ce jour : une pop francophone subtile, habitée, où chaque chanson semble naître d’un souffle retrouvé. Une artiste qui, loin des modes, continue de tracer sa route sincère, lumineuse, et résolument elle-même.
