
1) Laurent, peux-tu nous parler de la formation de ton groupe ?
Né sur les rives du canal de la Somme en 2001, perdu entre les herbes hautes et les distilleries de betteraves, L’araignée crie depuis sa naissance sa rébellion.
L’araignée du plafond s’est formé par l’union de trois anciens du groupe Betteraves Blues auxquels se sont joints deux amis : Philippe, batteur, Gilles, bassiste, Franck, guitariste et chanteur, Fabien, guitariste et choriste, moi-même, harmoniciste, trompettiste et choriste.
2) Pourquoi « L’araignée du plafond » ?
L’araignée assume son nom à longueur de chansons, entre folie crépusculaire et réalité morbide. Elle raconte la vie, les douleurs et les peurs. Certains disent même qu’elle aurait déjà chanté l’amour !
3) Comment décrirais-tu le style musical du groupe, votre style et vos influences ?
L’araignée revendique, justement, de ne pas avoir de style ! Du blues au rock en passant par la ballade, elle mange à tous les râteliers. Une pointe de Paul Personne, une dose de Noir désir, une lichette de Ramones le tout sur un mélange d’Higelin, Téléphone, Gotainer, Calvin Russel, Sansévérino ou Stocks, « tout est bon comme dans le cochon !
Nous avons en revanche une obsession : chanter en français ! On chante le monde qui nous entoure, les écolos, les fachos, les bobos, les démagos, les résidus de la vie, les excités de la religion, les satisfaits béats, les déçus chroniques, les optimistes indécrottables, les trafiquants d’âmes, les dealers de larmes, les Macronistes invertébrés, les Lepenistes décérébrés, les mélenchonistes déchaînés, les socialistes suicidés. A grands coups de guitare et de sonorités rageuses, L’araignée chante le quotidien de ceux qui ne sont rien… que des gens normaux ! Et bien sûr, L’araignée revendique l’amour des tongs !!
4) Quels sont les défis auxquels vous avez dû faire face en tant que groupe amateur ?
Créer ses propres compos, trouver un local de répétition, se faire connaître pour pouvoir jouer, jouer pour gagner un peu d’argent pour acheter du matériel, se faire un réseau, les défis de L’araignée sont ceux de tous les groupes musicaux amateurs.
5) Comment gérez-vous la composition des chansons et les répétitions ?
Les répétitions, c’est une institution : tous les mercredis. Et ça commence par l’apéro et une bouffe, après on joue.
Les compositions arrivent souvent avec un riff qui tourne ou une ligne de basse lancée en l’air et Franck a un stock de paroles en attente.
6) Quels sont vos projets futurs en tant que groupe ?
Composer et jouer le plus possible et pourquoi pas un 4ème EP ?
7) Comment peut-on vous suivre et écouter votre musique ?
Sur notre page facebook, sur youtube et sur toutes les plateformes de streaming (deezer, spotify,…).
8) Avez-vous des conseils pour d’autres groupes musicaux amateurs qui souhaitent se lancer ?
Ne rien lâcher et aller au bout de leurs idées !
9) Un meilleur souvenir à confier à On fait quoi ce soir ?
En 20 ans il y en a eu beaucoup….. on se souviendra sûrement des grosses scènes de festivals (LesElyziks, Arthur days, Festi-Vaux, R4, Rock’in Lécluse, Rock en stock, Rock and Cox, etc), d’une première partie de Nono Krief (au Lomond Festival de Chaulnes) mais aussi et surtout de nos bistrots favoris à l’ambiance de feu (Mosquito, Charleston, Grande Civette, L’estaminet, La filature, etc)
Mais nos meilleurs souvenirs se créent après nos concerts, avec les sourires du public.
