Depuis son tout premier EP “Hurricanes”, Camp Claude n’en finit plus de faire tourner les têtes. Résolument moderne, délicieusement rétro, le groupe invente une esthétique sonore unique, un ciel mouvant baptisé skywave, où s’entrelacent pop lumineuse, beats électroniques et réminiscences cold wave.
Mené par l’insaisissable Diane Sagnier — chanteuse, guitariste, photographe et réalisatrice — et épaulé par Leo Hellden et Michael Giffts, fondateurs du culte Tristesse Contemporaine, Camp Claude défie les étiquettes. Leur musique est à la fois rêveuse et rageuse, imprégnée d’une froideur sensible et d’une audace anglo-saxonne, entre les univers de Massive Attack, The Cardigans, New Order… et même David Lynch.
Sur scène, Camp Claude prend la foudre : un live en clair-obscur, à la fois viscéral et aérien, qui électrise avec élégance. Leur énergie dense et envoûtante, à la frontière du rêve et du rock, capte le public dans un voyage hypnotique.
Toujours en mutation, le groupe continue de tracer son propre sillon. Après l’album très remarqué “Moody Moon” et une série de singles, EPs et remixes flirtant parfois avec la techno dark wave, Camp Claude a aussi signé une apparition dans la dernière saison d’Emily in Paris (Netflix).
En 2025, ils reprennent la route… et font escale à Lille, le 7 mai à La Bulle Café, pour un concert qui promet d’être aussi magnétique qu’intemporel.
