Retour en image sur les artistes présents sur la grande scène du Festival La Bonne Aventure 2026.
18h30 – Juste Shani
La rappeuse a ouvert le bal en braquant les projecteurs sur la grande scène. Armée de ses textes ciselés et d’une présence scénique d’une authenticité rare, elle a instantanément capté le public. Naviguant avec une aisance folle entre des beats trap percutants et des refrains chantés plus mélodiques, Juste Shani a livré une prestation engagée et pleine de détermination, confirmant son statut de plume incontournable de la nouvelle scène rap.
19h45 – Camille Yembé
Changement d’ambiance et véritable claque en live avec l’arrivée de Camille Yembé. Fusionnant la pop, le rock et le rap sans la moindre barrière, l’artiste belge a littéralement enflammé la scène. Entre éclats dansants et moments d’émotion brute où elle chante nos failles, sa générosité et son énergie débordante ont laissé le public conquis et vibrant à l’unisson.
21h00 – Gaëtan Roussel
C’était la tête d’affiche de cette dernière journée du festival La Bonne Aventure : Gaëtan Roussel. Et quelle folie !
Dès son entrée sur scène, une complicité immédiate s’est installée.
Il y a chez cet artiste une générosité brute, une manière de regarder son public droit dans les yeux qui rend chaque morceau unique. Le concert a commencé avec les pépites de son nouvel album Marjolaine, une entrée en matière poétique et chaleureuse… avant que la machine rock ne s’emballe totalement.
Une ambiance de folie pure et intergénérationnelle.
Quand les grands succès de Louise Attaque ont résonné, la place a littéralement chaviré : Les Nuits Parisiennes, Léa, Ton Invitation…
Voir des milliers de personnes, toutes générations confondues, sauter à l’unisson et reprendre les refrains des tubes à pleins poumons, c’était tout simplement magique.
L’énergie sur scène était contagieuse, portée par un groupe au groove implacable et la voix rocailleuse, toujours aussi vibrante, de Gaëtan.
On a encore des frissons en repensant à cet enchaînement d’anthologie : un Help Myself repris par une marée humaine, suivi de l’indémodable J’t’emmène au vent, qui a fini de retourner Dunkerque.
23h15 – Biga*Ranx
Pour clore magnifiquement cette journée, place au voyage avec le « vapor reggae » de Biga*Ranx. Visuellement et musicalement hypnotique, sa prestation a plongé la grande scène dans une atmosphère à la fois digitale, psychédélique et terriblement chaleureuse. Des rythmiques dub lourdes enveloppées de nappes nuageuses qui ont fait planer et danser les festivaliers jusqu’au bout de la nuit.
(photo non disponible)








































































