
Après Pot-Pourri, Partouze sentimentale ou Gerbes d’amour, Constance confirme avec ce nouveau seule-en-scène son style singulier, qui mêle humour incisif, personnages hauts en couleur et une dimension émotionnelle inédite, inspirée de son propre parcours.
Avec une sincérité désarmante, Constance explore des thèmes intimes où l’humour trash côtoie une vulnérabilité bouleversante. Elle évoque sa bipolarité, diagnostiquée après un effondrement total, ses séjours en hôpital psychiatrique et cette invincibilité brisée qui l’a forcée à réapprendre à vivre.
Elle dépeint ces montagnes russes émotionnelles et brise les tabous de la fragilité mentale à travers une galerie de personnages — soignants, patients, psys, proches… — à la fois drôles et profondément humains.
L’humoriste raconte aussi son burn-out, ses trous de mémoire sur scène, son sentiment d’échec malgré le succès. De ces épreuves naît une réflexion lumineuse sur la résilience, la culpabilité et la nécessité de ralentir après avoir frôlé la mort.
À travers des confessions poignantes, elle interroge la découverte de soi, l’acceptation de la faiblesse comme une force et la possibilité d’un espoir après la chute.
Un spectacle profondément humaniste, porté par une comédienne remarquable, qui nous touche au plus intime.
