
À 24 ans, Adèle Castillon a déjà vécu plusieurs vies, réelles ou rêvées. Une matière précieuse qui nourrit les textes intimes de son premier album, où elle raconte sans détour la rupture amoureuse, la dépendance affective et ses fragilités. On y retrouve l’authenticité et la fraîcheur qui faisaient déjà le charme de Vidéoclub, le duo électro-pop teinté de nostalgie 80’s qu’elle forme à Nantes avec Matthieu Reynaud à seulement 17 ans.
Encore lycéenne, un premier amour fulgurant lui inspire cette aventure musicale née avec son compagnon de l’époque. Le clip d’« Amour plastique », bricolé avec peu de moyens puis relayé par un acteur mexicain d’une série Netflix, devient viral et cumule des dizaines de millions de streams. S’ensuivent une tournée puis « SMS », ultime clip du duo, qui raconte avec malice trois ans d’amour et annonce leur séparation.
Là où d’autres auraient vacillé, Adèle Castillon choisit d’écrire la suite seule. Signée sur le label musique d’Iconoclast, elle trouve en Surkin le partenaire idéal pour construire un univers neuf, entre innocence pop française, exigence électro et esprit DIY. Nourrie d’influences multiples — de Taxi Girl à Billie Eilish, de Madonna à Daft Punk, de Mylène Farmer à Agar Agar — elle affirme déjà les contours singuliers d’une artiste appelée à compter.
