Passer au contenu
  mardi 22 septembre 2026
Tendances
17 septembre 2026FOREVER NU! : le meilleur du nu metal revient faire trembler le Black Lab 2 juin 2024The Interrupters et The Meffs une explosion d’attitude positive au Splendid 8 mai 2026Jey Khemeya : l’évidence d’une artiste qui transforme la scène en communion 21 septembre 2026Mahmoud Darwich Poetry Day : la poésie résonnera à Lille 13 avril 2025Le chanteur Singuila à Lille 27 janvier 2026Moby, Future Quiet 29 juin 2026CORDE, Saint-Amour 16 septembre 2024La Nouvelle Scène à Nesle
onfaitquoicesoir.com
  • Agenda
  • Photos
    • Reportages
  • Actualités
    • Festival
  • Chroniques
    • Albums
    • Interviews
    • Découverte
    • Souvenirs
  • Salles Culturelles
  • Contact
    • Concours
onfaitquoicesoir.com
onfaitquoicesoir.com
  • Agenda
  • Actualités
  • Festival
  • Photos
    • Reportages
  • Chroniques
    • Découverte
    • Interviews
    • Albums
    • Souvenirs
  • Salles Culturelles
  • Contact
    • Concours
onfaitquoicesoir.com
  Interviews  Colours in the Street L’interview
Interviews

Colours in the Street L’interview

Sebastien CironSebastien Ciron—23 avril 2026
FacebookX TwitterPinterestLinkedInTumblrRedditVKWhatsAppEmail

Merci à Colours in the Street d’avoir pris le temps de répondre à cette interview.

1. Insomnie marque votre premier album entièrement en français. Qu’est-ce que ce changement de langue vous a permis d’exprimer que vous n’arriviez pas à formuler en anglais ?
Chanter dans sa langue natale est vraiment très différent étrangement. Ce n’est pas tant les sujets qui changent, mais d’habitude comme on a toujours écrit en anglais, peut être qu’on se cachait un petit peu derrière ce rôle anglophone, comme si ce n’était pas tout à fait nos mots. Et puis peut-être aussi qu’on était tellement habitués à entendre nos artistes préférés en anglais, qu’ils nous avaient déjà décomplexés sur ce qu’on pouvait exprimer ou pas. En français on s’est sentis tout de suite plus vulnérables. Tout ça peut paraitre évident, mais c’était en fait un peu nouveau pour nous. Alors on a voulu prendre ce risque de sortir un peu de notre zone de confort.

2. L’album aborde des thèmes très intimes comme les nuits blanches, le deuil ou encore l’espoir. Est-ce que l’écriture de ce disque a été une forme de thérapie ou plutôt une mise à nu difficile à assumer ?
En effet, un peu. Dans nos textes il y a toujours eu un peu de ça. Mais effectivement le français a rendu ça encore plus pudique. Néanmoins on a essayé d’être le plus vrai possible, d’aborder spontanément les thèmes qui nous habitaient à ce moment de nos vies. Forcément il y a des choses très tristes, mais on est des garçons assez optimistes, on avait besoin de ne pas faire un disque plombant non plus. Il nous a fallu un peu de temps avant
de trouver le bon ton, de mettre le doigts sur les mots qui nous correspondaient sincèrement, mais on est très fiers d’avoir réussi à exprimer ce qu’on avait sur le cœur. Mais dans la mesure où c’est aussi notre quatrième album, (on a commencé au lycée, et on est aujourd’hui tous dans la trentaine), on est forcément plus matures. On a plus de recul au moment d’aborder certaines choses, et à la fois tu ne te poses pas les mêmes questions que lorsque tu es ado.

3. Musicalement, on retrouve cette “pop massive” qui vous caractérise, presque taillée pour le live. Est-ce que vous avez pensé cet album en imaginant déjà les scènes, notamment des salles comme l’Élysée Montmartre ?
Oui bien sur. On a toujours fonctionné comme ça, c’est plus fort que nous. On a toujours vu la scène comme l’étape ultime de la vie d’une chanson. D’abord tu la composes, tu l’enregistres, tu la sors, elle fait sa vie auprès du public et on se retrouve tous ensemble pour la chanter ensemble. C’est un art tellement puissant quand on y pense, tu sautes, tu pleures, tu danses, tu partages des moments hyper intenses presque intimes avec des gens que tu ne connais pas ou peu. On a toujours vibré pour cette magie là.

4. “Padoue”, le focus Track, dégage une atmosphère très cinématographique. Quelle est l’histoire ou l’image fondatrice derrière ce morceau ?
C’est une chanson sur mon grand-père, qui était italien et qui m’a parlé de cette ville à côté de Venise toute sa vie, il voulait m’y emmener un jour pour me montrer d’où il venait. C’était très important pour lui. Malheureusement ce n’est plus possible, alors comme ultime hommage j’ai voulu m’y rendre pour nous deux. C’était très dur d’écrire cette chanson mais on en est très fiers.

5. Vous avez longtemps tourné à l’international : est-ce que ce virage en français change votre rapport au public, notamment en France ? Avez-vous le sentiment de vous dévoiler davantage ?
On avait déjà cette chanson Aux Étoiles que notre public aime beaucoup, alors finalement ça ne sort pas non plus de nulle part. Notre rapport au public n’a pas changé en soit, mais disons qu’on se sent peut-être plus vulnérables dans la mesure ou les mots vont avoir beaucoup plus d’impact auprès du public francophone. Les gens nous félicitaient et nous parlaient globalement assez peu des textes sur les anciens disques en anglais,
comparé à celui là. On sent que les mots ont plus de poids.

6. Vous serez en promo à Paris fin avril puis en tournée dans toute la France. Après vous avoir vus notamment à Lille et à Lens, on sait à quel point le live est important pour vous : qu’est-ce que vous cherchez à faire vivre au public avec Insomnie sur scène ?
A être vivants ! Ressentir autant d’émotions que nous au moment d’écrire ces chansons. A les embarquer dans cette espèce de voyage au fond de son âme, à se poser les même questions que nous peut-être ? On a toujours tout donné en live, on aime jouer longtemps, faire chanter les gens, danser avec eux, on est souvent au bord des larmes. On est très impliqués émotionnelle et on a la chance d’avoir un public qui nous renvoie la même énergie. On se comprend. On a pensé cet album comme un film en tout cas, en plusieurs scènes, en tableaux. S’ils peuvent repartir de nos concerts avec des images plein la têtes, on est les plus heureux.

7. Si Insomnie était une nuit parfaite (ou imparfaite), elle commencerait où, à quelle heure, et se terminerait comment ?
Je dirais qu’elle doit commencer allongé déjà, dans un endroit familier qu’on aime, alors forcément je pense à son lit. Autour de 22h un soir d’été, quand le soleil est en train de tomber. Mais pour qu’elle soit parfaite, quelque chose doit dérailler d’abord, on doit avoir beaucoup de chagrin, d’inquiétude, ou au moins quelque chose qui nous empêche de fermer l’œil. Puis au fil des heures, à mesure que la nuit avance, on trouve des réponses. On trouve la paix dans certaines idées. Le jour se lève, et on est épuisé mais paradoxalement rempli d’espoir, des réponses nouvelles, comme si on sortait grandi d’un grand voyage avec soi-même. On aime justement se dire qu’il y a beaucoup de beaucoup de beauté dans les
défauts et les imprévus. Les choses qu’on préfère dans la vie ont toutes des choses qui le rendent moins lisses.

ActualitésChanson FrançaiseCultureDécouverteÉmotion MusicaleInterviewParcoursPortraitScène Live
FacebookX TwitterPinterestLinkedInTumblrRedditVKWhatsAppEmail

Sebastien Ciron

The Depeche Mode Experience, au Pacbo
2120, « Still You Love Me »
Articles Similaires
  • Articles Similaires
  • Du même auteur
Bleu Soleil
Interviews

L’interview de Bleu Soleil

9 septembre 2026
Abbygail
Interviews

L’interview du groupe Abbygail

25 août 2026
Nsangu
Interviews

Nsangu l’interview, Les Gens d’Ere

4 août 2026
Lire aussi
Queens of Rock
Actualités

Queens of Rock débarque à Denain

21 septembre 2026
Poetry Day
Actualités

Mahmoud Darwich Poetry Day : la poésie résonnera à Lille

21 septembre 2026
Blues Caravan
Actualités

Blues Caravan : 20 ans de blues

20 septembre 2026
Le Nouveau Chapitre
Salles Culturelles

Le Nouveau Chapitre : Seclin ouvre une nouvelle page culturelle

20 septembre 2026
MONSTER FLORENCE
Photos

Monster Florence : le Grand Mix en fusion !

19 septembre 2026
B-SIDE FEST
Festival

B-SIDE FEST : Aire-sur-la-Lys

19 septembre 2026
Voir plus

    # TENDANCES

    MusiqueConcertCultureArtisteSpectacleFestivalOFQCSLiveSortie CulturelleAgenda CulturelPhotosThéâtreHumourScène FrançaiseÉvénementHauts-de-FranceOn Fait Quoi Ce SoirReportage photosPhotographeSortie
    © 2024 Tous droits réservés - Site réalisé par Web-Communication
    • Contact
    • A propos
    • Concours
    • Mentions légales