Passer au contenu
  mardi 11 août 2026
Tendances
4 mai 2026Evènements de Mai à Mons en Barœul 12 juin 2025Whores et Help à L’Aéronef de Lille 22 mai 2025Herman DUNE « Buffoon of Love » ft. Mayon 14 août 2024AVAION, au Kavka Zappa d’Anvers le 7 novembre 2024 1 novembre 2024Faintest Idea, Dzingue et Møsi au bar concert Au Bout de Nos Rêves, Tournai 2024 10 juillet 2026▲ Concours terminé ▲ Gagnez vos places pour le Tribute To Trip Hop ! 20 mai 2026Open Air à la Citadelle : un après-midi électro en plein cœur de Valenciennes 4 septembre 2025BÉTHUNE RÉTRO 2025
onfaitquoicesoir.com
  • Agenda
  • Photos
    • Reportages
  • Actualités
    • Festival
  • Chroniques
    • Albums
    • Interviews
    • Découverte
    • Souvenirs
  • Salles Culturelles
  • Contact
    • Concours
onfaitquoicesoir.com
onfaitquoicesoir.com
  • Agenda
  • Actualités
  • Festival
  • Photos
    • Reportages
  • Chroniques
    • Découverte
    • Interviews
    • Albums
    • Souvenirs
  • Salles Culturelles
  • Contact
    • Concours
onfaitquoicesoir.com
  Interviews  Red Banjo, l’interview
Interviews

Red Banjo, l’interview

Sebastien CironSebastien Ciron—22 mars 2026
FacebookX TwitterPinterestLinkedInTumblrRedditVKWhatsAppEmail

Derrière le nom de scène Red Banjo se cache ton projet solo. Comment est né ce personnage et cette identité musicale ? 

À l’origine, ce nom était « He rents a Red Banjo », qui est l’anagramme complet de Jean Bernard Hoste. Red banjo, malgré l’absence de banjo dans ma musique, évoquait assez bien le coté folk-country pour mon premier album, Tiny songbook, paru en 2017 

Ta musique est souvent décrite comme des chansons élégantes et mélancoliques, entre pop anglaise et americana. Quelles sont les influences qui ont façonné ton univers ? 

Cette esthétique musicale m’a toujours touché, avec une prédilection pour les couleurs crépusculaires de Timber Timbre, les anglais de Tindersticks, le song writing de Jeff Tweedy en solo ou avec Wilco, ou plus près de nous, le belge Loverman. 

Ton dernier album Everything Must Go propose des chansons lentes et intemporelles. Dans quel état d’esprit l’as-tu écrit ? 

C’est une idée née à la sortie du confinement,  everything must go   signifie littéralement tout doit disparaitre. Ce slogan publicitaire est une des premières choses que j’ai vu en sortant en mai 2020, ça résonnait terriblement avec cette période ou c’est peut être nous qui étions en train de….. disparaitre. D’autres titres comme dead end story évoquent les chausse-trapes du discours amoureux, un thème que je développe depuis bien longtemps. 

Tes morceaux donnent parfois l’impression d’être des“chansons de chambre”, très intimes. Est-ce important pour toi de préserver cette proximité avec l’auditeur ? 

Finalement, j’ai presque horreur de l’épique et du grandiloquent, que ce soit en musique classique, en musique de film, en rock’n’roll ou au cinéma. C’est bon parfois d’en prendre plein la figure, mais mon rapport à la musique est lié à ce sentiment d’intimité, de confidence, la voix du cœur qui vous livre quelque chose de personnel, de fragile. Je tente de retrouver cet état d’esprit dans mes chansons. 

Sur scène, on te découvre souvent avec guitare ou piano, dans une atmosphère presque cinématographique. Comment construis tu l’ambiance de tes concerts ?

Je joue parfois en solo, le plus souvent en trio. Nous ne tentons pas de reproduire à tout prix les arrangements du disque, mais plutôt de faire en sorte que chacun apporte sa touche. Nous chantons à 3 voix parfois,  ce qui est un immense plaisir, lié aussi à cette musique américaine, de Bonnie Prince Billy à Neil Young,  ou les harmonies vocales sont une marque de fabrique. Il y a des samples également, des bouts de sons abstraits, des beats crépitants et pointillistes, quelques cordes. Ça donne en effet ce coté cinématographique, qui évoque des images chez l’auditeur.  

Tes concerts mêlent compositions originales et reprises d’artistes que tu admires. Qu’apporte l’interprétation de ces chansonsà ton propre univers musical ? 

A nouveau, le confinement m’a permis de faire une douzaine de covers, que j’ai intitulé « le piano confit » j’y interprète des artistes et des chansons finalement assez peu repris. David Sylvian, Ron Sexsmith, Brian Eno ou Robert Wyatt. Je me sens maintenant à la bonne distance pour reprendre sans reproduire trop sagement, y apporter mon grain de sel, tout en respectant l’oeuvre. Travailler avec moins d’instruments mais plus de temps a été également salutaire. Less is more. Saisir la musique des autres a toujours été une forme d’apprentissage, et une façon d’aller sur des terrains qui ne me sont pas d’amblé familiers. 

Tu viens de la scène musicale lilloise. En quoi cette ville a-t-elle influencé ton parcours artistique ? 

Je n’ai pas grandi a Lille, j’y suis arrivé pour la fac, il y a donc un certain temps. J’aime cette ville et cette région, pour les gens et pour un certain état d’esprit. Et étrangement pour sa lumière. J’y ai surtout trouvé un vivier de musiciens de tous styles, sans trop de chapelles, et j’ai aujourd’hui pas mal d’attaches avec ce milieu artistique, notamment pour le spectacle vivant. Je compose beaucoup pour le théâtre depuis quelques années. 

Dans tes textes, on sent souvent une certaine mélancolie mais aussi beaucoup de poésie. Comment naissent tes chansons : par les mots, la musique, ou les deux en même temps ?

Mes chansons en anglais naissent invariablement d’une suite d’accord, au piano ou à la guitare, puis une mélodie, le texte vient ensuite. Pour mes quelques titres en français, c’est étrangement l’inverse. Ecrire de la pop en français fera un jour l’objet d’une étude, c’est sur ! En ce moment,  je redécouvre Murat, c’est un des rares à s’en sortir haut la main. 

Que représente pour toi l’invitation au OIM Fest ? Est-ce un type de scène particulier par rapport à tes concerts habituels ? 

Jeune musicien on rêve de gloire, de grandes salles, de tournées. À 50 ans passés, je suis complètement à mon aise avec des formes plus proches du public, et des milieux plus alternatifs, voir des initiatives quasi citoyennes. Les home-concerts et les petites formes reprennent du poil la bête depuis un moment, sans doute en réaction avec un trop plein de gigantisme, et avec l’envie d’être au plus prés des artistes. J’y souscris pleinement. 


Pour finir, quels sont tes projets pour la suite : nouvelles chansons, collaborations, ou peut-être un prochain album ?

Une nouvelle chanson est prête, il me manque encore le visuel, et je réfléchis à une video pour accompagner sa sortie. Elle s’appelle  Love is everywhere, tout un programme. 

 

ActualitésAlbumArtisteCultureDécouverteÉmotion MusicaleFolkIndieInterviewParcoursPopPortraitScène Française
FacebookX TwitterPinterestLinkedInTumblrRedditVKWhatsAppEmail

Sebastien Ciron

The Pretty Reckless avec Dear God
Novah, Rave Kid
Articles Similaires
  • Articles Similaires
  • Du même auteur
Nsangu
Interviews

Nsangu l’interview après le festival Les Gens d’Ere

4 août 2026
Madjora
Interviews

Madjora l’interview

3 août 2026
KHEOS
Interviews

KHEOS, l’interview

27 juillet 2026
Lire aussi
Meryl Streek
Chroniques

Meryl Streek, la voix punk qui refuse de se taire

11 août 2026
Strangelove
Actualités

Strangelove – The Depeche Mode Experience

11 août 2026
Jain - Kill It With The Beat
Chroniques

Jain rallume la machine avec « Kill It With The Beat »

9 août 2026
Tessina
Découverte

Tessina : la nouvelle voix qui transforme les émotions en voyage musical

5 août 2026
Nsangu
Interviews

Nsangu l’interview après le festival Les Gens d’Ere

4 août 2026
Live Entre Les Livres
Actualités

Live Entre Les Livres

4 août 2026
Voir plus

    # TENDANCES

    MusiqueConcertCultureArtisteSpectacleFestivalOFQCSLiveSortie CulturelleAgenda CulturelPhotosThéâtreHumourScène FrançaiseÉvénementHauts-de-FranceOn Fait Quoi Ce SoirPhotographeReportage photosSortie
    © 2024 Tous droits réservés - Site réalisé par Web-Communication
    • Contact
    • A propos
    • Concours
    • Mentions légales