Jour 1 – Vendredi : mise à feu immédiate
Dès les premières heures de l’après-midi, la Mainstage donne le ton : sonorité massive, amplis chauds comme l’asphalte, et une foule déjà bien compacte malgré le soleil encore haut. L’ouverture est assurée par un groupe punk garage local qui met tout le monde d’accord : riffs cradingues, énergie brute, et une voix râpeuse comme du papier de verre. Le pic du jour, c’est évidemment l’arrivée de ce vétéran du punk US – set millimétré, pogos en règle, et un public intergénérationnel qui chante en chœur. Sur la Bang Bang Stage, plus petite mais survoltée, l’ambiance est moite et frénétique. La proximité avec les groupes fait toute la différence : une formation psychobilly vient y semer la folie avec contrebasse tournoyante, banane gominée et tempo effréné. Le soir tombe mais la tension monte encore, jusqu’au final explosif sur la Main avec un groupe de hardcore qui retourne littéralement le pit. Premier jour : check. Coups de soleil, t-shirts trempés et grands sourires.
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Melissa Etheridge ouvre le bal en mode rock fédérateur : voix puissante, accompagnée d’un jeu de guitare énergique, elle capte immédiatement l’attention du public.
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Jeremy Pinnell monte d’un cran avec son country-rock teinté de folk : riffs lumineux et émotion à fleur de peau.
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Danny Vera, plus intime, ajoute une touche bluesy, posant une ambiance feutrée.
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Plus tard, Crackups chauffent la fosse avec leur garage-punk brut.
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Uncle Lucius et Sha-la-lees jouent avec un groove roots chaleureux.
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Itches met violemment le feu, avec un punk abrasif qui lance les hostilités pour le week-end
Jour 2 – Samedi : la déferlante
Le samedi démarre plus tôt et frappe plus fort. Sur la Mainstage, le son est énorme, calibré pour les grands espaces. Les sets s’enchaînent sans temps mort, et on sent que c’est « le » jour que beaucoup attendaient. Un groupe de punk’n’roll suédois fait rugir les guitares avec un groove irrésistible, suivis d’une icône du rockabilly qui assure un show classe et racé, parfait pour les vieux de la vieille et les jeunes curieux. Mais c’est quand le soleil se couche que le niveau grimpe d’un cran : un groupe punk hardcore mythique vient poser une claque monumentale à tout le monde, avec une présence scénique bestiale et un public complètement déchaîné. Pendant ce temps, la Bang Bang Stage est en pleine transe : entre deux groupes garage-fuzz et une pépite punk féminine venue de Londres, c’est là que le chaos s’exprime au plus brut. Gobelets volants, slams incontrôlés, et un public au bord de la surchauffe. Ce samedi soir, le Sjock tient toutes ses promesses : sueur, bière et décibels.
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Le plateau du samedi est une bombe : Refused ouvre avec un set hardcore/punk barré, riffs déchirants et voix rugissante.
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The Devil Makes Three propose un temps de respiration : bluegrass roots avec contrebasse et mandoline apportant groove et swing.
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Explosion scandinave avec Turbonegro, un punk-rock festif et outrancier qui enflamme le public.
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The Bouncing Souls (hymnes punk entêtants), The Bellrays (fusion soul/rock explosive).
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Tangled Horns et The Mystery Lights offrent un rock psyché groovy, lançant les derniers pogos sauvages.
- Civic distillent un post-punk saturé, tandis que Deaf Devils et Boneshakers offrent des sets punk/garage non filtrés.
Jour 3 – Dimanche : feu d’artifice final
La fatigue est là, mais l’excitation reste intacte. Le dimanche est traditionnellement plus varié, et la Mainstage explore des territoires plus larges, allant du punk mélodique au rock garage bien poisseux. Le public, fidèle au poste, savoure les derniers instants : un groupe américain envoie un set nerveux et joyeux, entre hits power-pop et hymnes punk old school, parfait pour relancer l’énergie. Puis vient une claque inattendue : un combo rock garage avec orgue vintage et chanteur possédé fait vibrer le festival. Sur la Bang Bang Stage, l’ambiance reste incandescente : une bande de Belges complètement déjantés y foutent un joyeux bordel, avec confettis, crowdsurf et guitares hurlantes. En clôture, la Mainstage accueille un mastodonte du punk 90s qui fédère toutes les générations. Le son est carré, le show maîtrisé, et la foule – même éreintée – donne tout une dernière fois. Quand les lumières s’éteignent, le ciel résonne encore des cris, des rires, et des riffs du week-end.
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Wolfmother rythme fort avec son hard-rock puissant et chant aigu, idéal pour relancer la foule.
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Fidlar offre un punk-californien spontané, festif, jeune et fédérateur. Wine Lips leur offrent une mise en bouche idéale.
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The Undertones viennent ensuite avec leurs tubes punk 80s, repris en chœur par toutes les générations.
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Clou du spectacle : Nashville Pussy, duo charismatique, offre des riffs décadents, attitude provoc’ et énergie punk-glam sauvage.
Le Sjock 49 est mort, vive le Sjock 50 !































































