Hervé, ou l’artiste hyperactif, était présent hier sur la scène Illuminations du Cabaret Vert.
Il a offert un show époustouflant, d’énergie et de générosité.
En constante interaction avec le public nombreux, il a entonné les titre de son dernier album « Adrénaline », comme des deux précédents, tout en se déhanchant et arpentant la scène sans s’arrêter une seule fois.
Un moment mémorable!
The Libertines ont fait leur retour cette année, 22 ans après leur premier album, Peter Doherty, Carl Barât, John Hassall et Gary Powell ont sorti leur quatrième projet commun : « All Quiet on the Eastern Esplanade ».
Ils étaient présents hier soir sur la grande scène du cabaret vert, dans le cadre d’une grande tournée européenne. Avec la classe, et même le flegme ( un comble pour des rockeurs!) qu’on leur connait, ils ont assuré un show d’une heure devant un public conquis et heureux malgré la pluie.
Yamê, ou le jeune chanteur prodige, ayant gagné sa notoriété sur ticktock était présent hier sur la scène Zanzibar du Cabaret Vert.
Cet artiste encore jeune a déjà tout d’un grand, sa voix envoûtante et ses talents musicaux ( au piano notamment) mis au service d’un rap aux paroles actuelles parlent au plus grand nombre. Il a conquis la foule, tout en finesse .
Une 18e édition franchement réussie pour le Cabaret Vert cette année, tant dans la programmation aussi éclectique que qualitative que dans les changements d’organisation proposés.
Le site, plus grand, peut ainsi accueillir plus de monde qu’auparavant, ce sont ainsi plus de 107 000 personnes qui ont foulé le square Bayard de Charleville Mézières pendent les quatre jours du festival.
Si la météo n’était pas au rendez-vous le 3e jour, avec une pluie assez importante, les festivaliers ont pourtant répondu présents et ont transformé ce mauvais temps en bonne humeur, comme en témoignent les look improbables que l’on a pu croiser et les danses boueuses improvisées.
Si les concerts étaient nombreux (près de 105), le spectacle ne s’arrête pas là au Cabaret Vert, tout est réellement bien pensé: du stand de dédicaces BD, à l’espace « L’ idéal cinéma » pour se faire une toile (ou deux) entre deux concerts, en passant par » L’idéal do tank » espace dédié aux questions eco-responsables pour refaire le monde, chacun y trouve son compte.
Pour la nourriture, il en est de même, les stands sont nombreux et affichent tous une volonté de restauration durable. Question décors, la magie opère, jeux de lumières la nuit et détails soignés sont là pour le plaisir des yeux. Un festival vert et haut en couleurs dont on ne se lasse pas!
À l’année prochaine!


















