POLTERGEIST revient avec un nouveau single « NOISE CLUB »
2 ans après son premier album « Kämpfer », sortie chez Clivage Music (Citizen
Records, Vitalic, Kompromat…), l’artiste à l’aura glacé signe son retour avec
un titre percutant, taillé pour le dancefloor. Froid, lourd, organique et
évocateur de clubbing, ce titre fait état d’une époque qu’il aime tant : les
années 80. Plus qu’un titre électronique Noise Club est une œuvre
romantique, lyrique et nostalgique qu’on ne voudrait jamais voir s’arrêter.
Après une tournée en France et en Suisse d’une cinquantaine de dates,
l’artiste français met à l’épreuve son publique qu’il conduit vers une pluie
acide, électrique et remplie d’Histoires. Brutal et martial l’univers
POLTERGEIST se vivra en live plus que jamais. Ce nouveau single à paraitre
le 13 mars prochain intégrera un EP disponible à la rentrée 2025.
Accompagné d’un clip, c’est avec le progrès visuel que le maitre du temps
nous invite dans son univers graphique signé The Post War Idioma !
UN CLIP 100% IA
« Marche ou Rave », dans un univers parallèle dystopique où les âmes se recueillent
dans l’art et l’extase pour échapper aux fantômes du passé d’une société post-
industrielle où l’humain ne trouve plus sa place. Ils l’appellent le « Noise Club ».
Pourquoi avoir eu recours à l’intelligence artificielle ?
« Sans le budget d’un blockbuster, quoi de plus logique pour retranscrire cet univers
dystopique et futuriste que de se tourner vers une intelligence artificielle ? Pour
cette collaboration innovante et haute en couleurs, c’est l’italien connu sous le nom
de The Post War Idioma, artiste IA, réalisateur, illustrateur et artiste conceptuel,
vers qui nous nous sommes tournés . Lui-même musicien, très sensible à
l’esthétique du projet Poltergeist, et particulièrement friand de musique
électronique, cette collaboration a raisonné comme une évidence. C’est dans
l’imagerie des clips d’Aphex Twin, Madben ou Chemical Brothers avec
Michel Gondry que nous avons puisés nos influences et la direction du clip.
Et aussi en passant par les personnages inspirants de l’univers de David Szauder
& Petr Vàlek. Enfin des costumes, des cagoules tout droit venus de la planète
Walter Van Beirendonck, créateur Belge. Un pari risqué, car travailler avec des
intelligences artificielles comporte son lot de surprises et nous oblige à nous en
remettre au presque hasard. L’univers dressé est un monde froid et mécanisé
aux allures d’un Berlin désaffecté ou la vie résonne d’entre les murs et les sols.
Un cocktail de créativité d’étonnante soupoudré d’un souffle venu d’ailleurs,
post-apocalyptique, syndrome d’une société malade et lobotomisée ou la nature
ne semble toujours pas avoir repris ses droits. Heureusement le dieu Rave nous
regarde et nous ouvre la voix du Noise Club ».
