ur une prod électro-pop up tempo, portée par des violons catchy façon Dua Lipa, Nell Widmer signe avec Pas ce soir un hymne de reprise de pouvoir. Elle y évoque avec justesse ces jours où tout vacille, mais où l’on choisit quand même de se relever, de repousser le monde et de garder la tête haute. Introspectif et dansant, le morceau mêle vulnérabilité et force avec une élégance certaine.
Avec Appel manqué, elle plonge plus profondément dans un tourbillon d’émotions : douleur de l’absence, nostalgie des instants perdus, douce résignation. Sur une production pop alternative intense et dramatique, sublimée par des synthés rétro et des envolées vocales poignantes, ce titre s’impose comme un exutoire, écrit d’un souffle, la gorge serrée, dans l’attente que le pire passe.
Nell Widmer en a ras-le-bol. De ses émotions en pagaille, des bleus à l’âme qu’elle traîne depuis trop longtemps. Alors elle écrit, chante, compose. Sur fond de new pop, elle transforme ses pensées les plus sombres en étincelles. Exubérante et vulnérable, poétesse désabusée, elle entame une quête libératrice : faire tomber les masques.
Originaire de Lille, passée par Bordeaux, aujourd’hui installée à Paris, Nell Widmer est autrice, compositrice, interprète. Avec déjà trois projets et une dizaine de singles à son actif, elle revient en 2025 avec un quatrième EP très personnel. « Ça a été comme un exutoire, dit-elle, un moyen de rassembler toutes mes peurs et ma tristesse enfouie, pour en faire un hymne à la résilience. »
