MOMA elle est un projet solo avec guitare, looper et voix né durant le premier confinement, comme une échappée vers la musique pour conjurer l’ennui et canaliser l’émotion.
Son univers : une pop-folk intimiste à la fois mélancolique et lumineuse, flirtant avec des sonorités celtiques, aériennes, minimalistes une musique de “chagrin d’armure”, de promenades au bord de l’Atlantique et de rêveries introspectives.
Influences assumées : Mø, Joan Baez, Aurora, mais aussi Ed Sheeran un mélange de douceur, de folk authentique et d’émotion brute.
MOMA elle, c’est un univers à la fois intime et vaste de celles et ceux pour qui une guitare + des harmonies + un looper suffisent à bouleverser l’air d’une pièce.
Son tout premier EP, Run, est sorti à l’automne 2024.
Composé de sept titres mêlant folk-americana et électro-pop suave, Run explore des thèmes de liberté, de mélancolie, de redécouverte de soi. Parmi ses morceaux forts : My Last Goodbye, Keys to the Castle, et When I See Your Face.
Le projet a reçu un soutien régional via le dispositif PRAC 2.0 (Hauts-de-France) et l’accompagnement d’un tremplin/scène locale.
Le financement participatif d’origine via une plateforme de crowdfunding avait largement dépassé l’objectif initial, signe d’un véritable engouement autour de l’artiste.
Grâce à ce cadre, MOMA elle a pu produire un clip (notamment pour le titre In Blood Ink), peaufiner sa production et envisager une diffusion plus large.
Son style combine la simplicité instrumentale (guitare + loop + voix) avec des arrangements sensibles ce qui donne une ambiance parfois sombre, parfois lumineuse.
Son écriture, souvent en anglais, mêle mélancolie, images naturelles (vents, mer, plage, bruissements), souffle intérieur, émotions profondes un appel à la contemplation, à la douceur, à la mélancolie assumée.
Le tout crée un univers dépouillé mais fort comme si l’intime devenait universel.
En concert, MOMA elle se présente seule en scène, fidèle à cette esthétique minimaliste, ce qui rend ses prestations tantôt fragiles, tantôt puissantes une communion directe entre l’artiste et son public.
Elle sera sur scène au Théâtre municipal de Denain le vendredi 30 janvier 2026 à 20h une belle occasion de la (re)découvrir en live.
Par le passé, elle a déjà performé à Denain à la médiathèque communautaire en mai 2024.
Elle continue aussi de tourner dans diverses scènes régionales, festivals indépendants et événements intimistes fidèle à ses racines folk et à son esprit authentique.
MOMA elle incarne ce que la musique indie/folk a de plus poignant quand elle se fait sincère : une artiste seule, une guitare, une voix et l’émotion pure. Dans un paysage souvent saturé de sons et de production, elle rappelle que parfois moins, c’est tout ce qu’il faut.
Son EP Run est une entrée idéale dans son univers accessible, sensible, universel. Son authenticité, son parcours humble (confinement → home studio → crowdfunding → EP) en font un modèle de persévérance artistique indépendante.
« Run »
Dans Run, MOMA elle mêle pop, folk et touches d’électro-pop un univers musical intime, rêveur, qui balance entre mélancolie et légèreté.
L’EP reflète un voyage intérieur, une quête de sens, de liberté, avec des morceaux souvent doux-amers, un souffle poétique qui mêle voix, guitare et ambiance aérienne un son qui rappelle parfois les grands espaces, la mer, le vent, la nostalgie.
Parmi les titres phares figurent des chansons marquantes comme My Last Goodbye ou Keys to the Castle, qui témoignent déjà d’un vrai sens mélodique et d’un univers fidèle à l’identité « folk sensible et contemporaine » de MOMA elle.
Run instaure l’identité artistique de MOMA elle : simple, sincère, dépouillée, mais pleine d’émotion un moment d’intimité sonore qui touche là où ça compte.
L’équilibre entre tonorités folk / americana et influences modernes / pop en fait un pont entre tradition et contemporanéité, séduisant autant les amateurs de folk que les curieux de pop introspective.
Pour un premier EP, Run apparaît comme une réussite : il pose les bases d’un univers, d’une voix, d’un style et donne envie d’en entendre (et voir) plus de MOMA elle.
