
Kerry King – From Hell I Rise: Un Voyage Épique dans les Abysses du Métal
Laissez-moi vous emmener dans un monde où les guitares rugissent comme des dragons affamés, où les rythmes martèlent comme le tonnerre, et où les paroles sont trempées dans le sang du diable lui-même. Bienvenue dans l’univers de Kerry King et son premier album solo, “From Hell I Rise”.
Dès les premières notes de “Idle Hands”, nous sommes plongés dans un vortex de riffs assassins. Le crâne de Kerry King vibre, sa barbe noire flotte dans l’air électrifié, et il hurle : “Till the end, idle hands do the Devil’s work.” Oui, mes amis, ces mains ne sont pas faites pour tricoter des écharpes. Elles sont forgées dans le feu de l’enfer, prêtes à déchaîner l’apocalypse.
Accompagnant King dans cette quête infernale, nous avons une équipe de musiciens légendaires :
- Paul Bostaph, le batteur de Slayer, martèle les fûts comme s’il combattait des démons.
- Kyle Sanders, ancien bassiste de Hellyeah, fait vibrer les cordes comme un sorcier invoquant des sorts.
- Phil Demmel, ex-guitariste de Machine Head et Vio-lence, ajoute des solos qui font fondre l’acier.
- Mark Osegueda (Death Angel), notre guide vocal, nous mène à travers les ténèbres avec une puissance démoniaque.
Les Chansons
- “Idle Hands” : Notre hymne d’ouverture, un appel à la révolution métallique. Les guitares rugissent, les cymbales s’entrechoquent, et nous sommes prêts à tout détruire.
- “Hellfire Serenade” : Imaginez un bal masqué en enfer, où les démons dansent sur des braises ardentes. C’est ça.
- “Satan’s Shred” : Kerry King déchire les cordes comme si elles étaient la peau du diable lui-même. Les solos sont plus brûlants que les flammes de l’Hadès.
- “Blood Moon Rising” : Une ballade romantique pour les âmes damnées. “Je t’aime plus que Satan lui-même”, chante King. Ah, l’amour éternel…
- “Metalocalypse” : Un hommage à tous les headbangers du monde. Le refrain ? “Bang your head, raise the dead!” Simple et efficace.
“From Hell I Rise” est un album qui vous saisit par la gorge et ne vous lâche pas. Kerry King a peut-être quitté Slayer, mais il a apporté l’enfer avec lui. Alors, mettez vos cornes en l’air, allumez les bougies noires et plongez dans ce tourbillon de métal. Car comme le dit King lui-même : “We’re Peyton Manning: We won the Super Bowl and we left.” Et maintenant, ils sont de retour, plus féroces que jamais.
Note : Cette chronique est purement fictive et délirante. Toute ressemblance avec des événements réels est purement accidentelle. Mais sérieusement, écoutez l’album le 17 mai, ça va déchirer !
