Jason DeVore est le leader et chanteur du célèbre groupe de mélodic hardcore / Punk Rock Authority Zero. Boulémique créativement parlant: Graphisme, musique, il possède une compagnie de skate « Earth Skateboards » et sans cesse en tournée, il se pose avec cet album très bien produit à la Blasting Room de Bill Stevenson, le batteur de The Descendents par Jason Livermore.
Il me donna son album au Sjock Festival avant que l’on se précipite pour aller écouter Bad Religion pour que je puisse l’écouter, en voici le détail.
Turn It Off! : Ce morceau d’ouverture est un single explosif, mixé par Tom Lord-Alge, lauréat de trois Grammy Awards. Avec des contributions de Kris Roe de The Ataris et Brendan Scholz de Mercy Music, la chanson établit un ton énergique et mélange des éléments de Flogging Molly et DEVO.
Poke The Bear : Un mélange d’indie rock avec des cuivres inattendus, démontrant la volonté de DeVore d’expérimenter avec différents styles musicaux.
Count Me In : Une chanson poignante avec un violon hantant, reflétant la transformation personnelle de DeVore depuis qu’il a atteint la sobriété.
I’m On A Beach : Avec une touche de flair latin, cette piste est accompagnée d’un clip musical humoristique et sarcastique.
Courage : Une ballade évocatrice qui explore le thème du courage personnel, culminant dans un climax puissant. Idéal titre pour les personnes qui seraient dans une phase de reconstruction.
Lonely Soul : Incite les auditeurs à considérer la musique comme un guérisseur de la solitude.
‘Til The Voice Goes Out : La chanson titre de l’album, qui commence par une intro mélancolique avant de se transformer en une célébration anthémique de la persévérance.
Bambino : Un groove acoustique à tendance Mariachi très réussi, la voix de Jason s’adaptant à tous les styles de musique.
Go For It : Lue comme une page ouverte du journal de DeVore, cette piste est brute et honnête, comme il l’est lui-même.
Hallelujah : Une reprise dépouillée de la chanson de Leonard Cohen, mettant en avant l’art vocal de DeVore avec une guitare simple et un violon occasionnel.
WAFU : On retrouve la dynamique de « Turn It Off! » et ce phrasé propre à Jason.
Beamer : Un balade Américaine typique à la Hank Williams pour clôturer en douceur cet opus avec ses chœurs gospels..
L’album est un voyage à travers toutes les émotions, de la joie et de l’autonomisation à la tristesse et à la nostalgie. La croissance de Jason DeVore en tant qu’artiste et en tant qu’humain est évidente dans cet album, ce qui en fait un chapitre brillant de son héritage musical. Un projet personnel mais tellement en lien avec Authority Zero.
