L’exorcisme pop de Florence Welch
Florence Welch n’a jamais fait dans la demi-mesure. Avec Everybody Scream, son nouvel album attendu pour le 31 octobre, la prêtresse de la pop baroque transforme ses blessures récentes en une messe incandescente.
Porté par un premier single éponyme, le disque s’annonce comme un cri de libération, à la fois intime et collectif. Entre incantations mystiques, rythmiques viscérales et refrains taillés pour la transe, Florence invite son public à danser, chanter… et hurler avec elle. Fidèle à son univers gothique et théâtral, elle embrasse ici pleinement la démesure, quelque part entre cérémonie païenne et fête cathartique.
À l’écoute du morceau, on retrouve cette puissance brute qui fait la marque de Florence + The Machine : un mélange d’extase et de douleur, de fragilité et de grandeur. Comme toujours, la voix de Welch agit en incantation, capable de transformer l’angoisse en communion.
Avec Everybody Scream, Florence + The Machine signe un retour puissant et viscéral, qui confirme son statut d’icône hors norme de la scène pop contemporaine.
