Notre journée au Festival Les Solidarités : entre découvertes et moments inoubliables.
Quand on a mis les pieds sur le site du Festival Les Solidarités, c’était la promesse d’une journée riche en émotions. Ce qui frappe d’abord, c’est l’ambiance : un mélange parfait de convivialité et de dynamisme. On s’est rapidement senti comme à la maison. L’équipe d’Onfaitquoicesoir.com était en force, à deux pour couvrir l’événement, armés de nos appareils photo et de nos carnets.
Un festival pensé pour les festivaliers.
Le festival a vraiment mis les petits plats dans les grands. Le site, vaste et aéré, a évité les éternels embouteillages que l’on connaît sur certains festivals. L’organisation a été exemplaire : pas de files d’attente interminables aux bars et aux stands de nourriture, ce qui est un vrai plus quand on veut profiter au maximum. L’atmosphère familiale était palpable, avec de nombreuses familles venues avec leurs enfants, profitant notamment du Village des Enfants, qui proposait une multitude d’activités pour les plus jeunes. On a aussi beaucoup apprécié la présence du Village des Associations, soulignant l’engagement social du festival.

Ce qui est remarquable, c’est aussi la diversité des options de restauration : les nombreux food trucks et points de restauration offraient un choix très varié pour tous les goûts, contribuant grandement à fluidifier les flux.

Et pour se poser, il y avait de quoi faire partout sur le festival, avec des transats, des tables, des bancs… et pour parfaire cette ambiance, on a découvert une grande roue qui dominait le site. Un repère visuel et une attraction sympa qui ajoutait une touche de magie à l’ensemble et encore plus à la tombée de la nuit quand tout s’illumine.

De la découverte à la consécration
Notre parcours musical a été une véritable aventure. On a eu la chance d’assister à des prestations incroyables sur les quatre scènes : la Place des Arts, P&V, L’Escale et la Casa.
La journée a commencé sous le signe du rock avec Aldebert (ou plutôt son jumeau maléfique Helldebert) qui a su transformer son univers enfantin en une performance plus énergique, tout en gardant cette touche de poésie qu’on lui connaît. On a continué avec Ola, avec sa voix douce et ses mélodies poétiques. Les Chevalier Surprise ont mis le feu avec leur électro-pop déjantée(et quelle surprise de découvrir ces 4 artistes qui composent ce groupe, on a adoré ! À suivre…) tandis que Benni nous a conquis avec son style unique. On a adoré les mélodies rock de Sharko et la singularité de Charles. De leur côté, Hollywood Porn Stars a tout simplement mis le feu à la scène.
On a également été conquis par le set et la folie de Sam Sauvage, que l’on connaissait mais qu’on voyait pour la première fois sur scène et on peut dire que c’était une expérience scénique unique qui a captivé le public dès les premières minutes !
Il est également important de souligner qu’il a remplacé au pied levé Lucky Love, écourtant même ses vacances pour être présent ! Une belle preuve de générosité.
On a aussi été surpris ( au sens positif du terme) par la prestation de Josy and The Pony : un concert totalement déjanté, un style décalé assumé, drôle et imprévisible, qui nous a laissé une impression unique : un pur moment de folie musicale et de liberté.
Plus tard, nous avons eu droit au retour épique de Ghinzu, le groupe belge qui nous a offert une prestation d’anthologie, prouvant qu’ils n’avaient rien perdu de leur superbe. Et comment ne pas mentionner l’incroyable show de dEUS, véritable monument du rock belge, qui a délivré une performance d’une intensité rare.
Malheureusement, on a manqué le concert de Lubiana sous le chapiteau L’Escale. La foule était tellement dense qu’il était impossible d’y accéder. Un signe de l’engouement du public pour cette artiste, mais aussi la preuve que le festival a su proposer une programmation qui attire les foules.
On a aussi dû se contenter d’écouter de loin Zaho de Sagazan, n’étant pas sur la liste des photographes accrédités pour elle, mais son énergie était communicative.
On a également été touché par la délicatesse de l’ensemble vocal Friday Frida, et malgré le fait qu’on ne les ait pas vus, on sait que la performance des Clignotants était attendue.
Et pour finir cette folle soirée en beauté, c’est The Avener qui a fait danser toute la foule jusqu’au bout de la nuit, clôturant cette journée du vendredi avec brio.
Une innovation qui fait mouche
On a également été bluffé par une nouveauté assez surprenante pour nous : un distributeur de bières en libre-service. Un concept simple et efficace qui fluidifie encore plus l’expérience des festivaliers.

En résumé, notre journée aux Solidarités a été une réussite totale, entre une programmation musicale variée et un cadre exceptionnel. On a hâte de revivre cette expérience !
Un grand merci à l’équipe du Festival Les Solidarités pour son accueil, et tout particulièrement à Nicky pour sa gentillesse !
Le festival vous donne d’ailleurs rendez-vous les 4, 5 et 6 septembre 2026 pour la 12ème édition !
