Quelle joie pour OFQCS d’avoir une fois encore pris part à cet événement unique qui, chaque année, rassemble et émerveille !
Cette édition 2025 restera gravée dans les mémoires : une affluence record (plus de 30 000 personnes), un programme riche et éclectique, et surtout, une atmosphère que seuls Les Gens d’ERE savent créer. Mais avant de revenir sur ces trois jours de fête, impossible de ne pas saluer le travail titanesque des organisateurs et de toute l’équipe composée de 500 bénévoles. Des semaines de préparation, de réunions, de montage, de créativité… tout cela pour offrir aux festivaliers un site légèrement repensé, une troisième scène – La TEREasse – imaginée tout spécialement pour les kids, avec DJ sets en plein air.
Leur énergie et leur passion forcent l’admiration et méritent un grand BRAVO !
En 2025, l’esprit reste le même : des concerts qui font vibrer, des rencontres qui réchauffent le cœur, des moments partagés qui créent des souvenirs pour longtemps.
Un vendredi placé sous le signe de l’éclectisme et de la fête
Pour cette première journée de l’édition 2025, le Festival Les Gens d’Ere a ouvert le bal avec une programmation aussi éclectique qu’enflammée. Du rock viscéral à la pop planante, du ska déjanté aux grands classiques revisités, la scène tournaisienne a vibré sous le signe du live et de l’énergie partagée. Public conquis, artistes en grande forme, météo complice… tous les ingrédients étaient réunis pour lancer le week-end sur les chapeaux de roue.
Premier concert du vendredi, sous le ChapitO. Originaire de Liège, Aucklane a proposé un pop-rock intense aux accents cinématographiques, porté par une voix magnétique, des riffs puissants et des textes à fleur de peau. Entre élégance brute et énergie viscérale, elle incarne une nouvelle vague du rock belge. Remarquée au Festival de Dour une semaine auparavant et avec un premier album salué pour sa profondeur et son univers nocturne, Aucklane, Charlotte Maquet, entourée de ses quatre musiciens, s’impose comme une artiste à suivre de près.
Pour le concert suivant, direction la scène Plein Ere pour le concert de Lemon Straw, groupe belge basé à Mons, pop‑folk lumineuse aux accents rock, portée par la voix de Giani Sabia et des mélodies accrocheuses. Une carrière jalonnée de pépites dont notre coup de coeur « Angels never die ». Le batteur Martin Moreau étant blessé, c’est Jean qui assure actuellement les percussions, et permet ainsi au groupe de continuer à assurer ses prestations live sans faillir.
La programmation bien rôdée, les concerts alternent de scène en scène et c’est sous le chapitO que nous découvrons le groupe suivant : Poulycroc. Ambiance festive garantie ! Le groupe de ska‑punk festif avec un sens aigu de la dérision a revisité l’histoire de la musique dans un joyeux melting-pot de standards intemporels et de refrains bien ancrés dans la mémoire collective. « Dans les yeux d’Émilie » de Joe Dassin à « La Chenille » en passant par « Rock Amadour » de Gérard Blanchard, dans une ambiance survoltée qui transforme le public en farandole géante et chants à tue-tête. C’est à Ere que nous les avons découverts et on a adoré ! Une véritable explosion collective, costumés en orange, perruques et kilt ! Ambiance carnavalesque et parodies savoureuses garanties !
Pour la quatrième fois à Ere, le groupe liégeois Ykons a offert un concert vibrant de générosité et d’énergie, marquant son grand retour sur la scène du festival après les déconvenues techniques de l’an passé. Le groupe, visiblement très heureux d’être là, a pris sa revanche avec panache, porté par une envie sincère de communion avec le public. Le chanteur Renaud Godart, fidèle à sa réputation, n’a pas hésité à descendre dans la foule pour partager un moment fort avec les spectateurs. Ce lien direct, presque intime, a renforcé l’intensité du set, entre refrains fédérateurs et envolées pop lumineuses. Ykons a rappelé ce soir-là que la force du live réside dans la sincérité et la proximité, livrant un show à la fois touchant et euphorisant.
Fidèles du festival, Mister Cover n’a plus besoin d’être présenté : mené par le charismatique Nicolas Dieu (Oh mon dieu), ils ont offert un spectacle explosif, entièrement live et 100 % festif. Pendant presque trois heures, ils ont enflammé la scène en revisitant les plus grands tubes de toutes les époques, du rock à la soul, en passant par la pop et la chanson française, avec explosion de serpentins et une énergie débordante. Le public a chanté, dansé et vibré, dans une ambiance collective euphorique du début à la fin. Et pour ne rien vous cacher, on a dansé et chanté aussi « I got a feeling, woo-hoo, that tonight’s gonna be a good night » 🎶
Pour clore cette première journée en beauté, le festival a accueilli une invitée de marque : Mélanie C. Connue dans le monde entier pour avoir été l’une des Spice Girls – Sporty Spice – elle est montée aux platines pour un DJ set survolté qui a littéralement réchauffé l’atmosphère — au sens propre comme au figuré car il faut dire qu’à minuit trente, il commencait à faire frisquet. Première artiste internationale à se produire aux Gens d’Ere, elle a embarqué le public, mêlant tubes d’hier et sons actuels dans un enchaînement irrésistible. Quelques clins d’œil à son propre répertoire, dont l’incontournable « Never Be the Same Again ». Son passage a apporté une touche pop internationale inattendue à la soirée du vendredi.
Une première soirée qui a tenu toutes ses promesses ! Entre les performances marquantes d’Aucklane, Lemon Straw ou Ykons, les folies festives de Poulycroc, le show calibré de Mister Cover et la touche internationale offerte par Mélanie C, ce vendredi restera dans les mémoires comme une véritable célébration musicale. Une soirée pleine de sourires, de refrains chantés à tue-tête et de moments suspendus, point de départ d’un week-end qui a tenu toutes ses promesses sur la plaine d’Ere.
Samedi 26 juillet 2025, seconde journée du Festival
Originaire de Namur, Coline BLF a démarré la journée de samedi sur la scène extérieure, le public commence à arriver… Nouvelle voix de la pop belge avec un univers empreint de douceur et de lumière. Ses compositions, mêlant une bedroom pop délicate et une French pop vintage baignée de soleil, ont immédiatement séduit les festivaliers présents. Accompagnée de ses musiciens, elle a su créer un moment suspendu : un univers sensible et lumineux.
Sous le Chapito, le duo liégeois Kowari, composé de Damien Chierici au violon et Louan Kempenaers au piano, a livré une performance immersive et cinématographique qui a transporté le public dans un univers à la croisée du néo‑classique et de l’électro.Les morceaux issus de leur album Memento ont également trouvé un écho immédiat, alternant ambiances contemplatives et passages plus électro‑dansants, faisant de la performance un véritable voyage sensoriel. En live pour la première fois dans le cadre des Gens d’Ere, Kowari a offert une parenthèse sonore subtile et hypnotisante, captivant un public curieux et sensible à cette alliance réussie entre classicisme instrumental et modernité électronique. Chez OFQCS, on valide !
Originaire de Tournai, Elia Rose était de retour sur la scène des Gens d’Ere pour la deuxième fois, et elle n’a pas manqué de marquer les esprits. Entourée de danseuses, dont deux dès les premières minutes, elle a proposé un set pop aussi flamboyant que festif. Entre bulles soufflées depuis la scène, apparition improbable d’une tête de licorne portée par Elia elle-même, l’univers était à la fois fantasque, drôle et généreux. Son dernier album « No Maybe Coco » sorti en octobre 2024 et salué par la presse internationale, prend sur scène une ampleur nouvelle. Électro-pop aux couleurs 80’s, refrains accrocheurs, textes touchants : chaque titre a trouvé sa place dans un set bien construit, entre énergie feel good et sensibilité à fleur de peau. À domicile, Elia Rose a conquis sans forcer un public conquis d’avance, livrant un concert qui tenait autant du show pop que de la célébration personnelle.
Sur la scène Chapito, Julien Granel a apporté sa touche pop-électro multicolore, venu défendre les titres de son album Cooleur (sorti en 2022 déjà), l’artiste a livré un show ultra visuel et groovy, fidèle à sa réputation de performeur énergique et solaire. Si les premières minutes ont été marquées par une certaine retenue du public, Julien n’a pas lâché prise. Porté par une présence scénique hyperactive et une mise en scène colorée, il a su progressivement emmener la foule avec lui, titre après titre (Plus Fort, Feel good…) Fort de plus de 200 concerts en deux ans, le jeune musicien, presque trentenaire, a su imposer sa patte : des sons acidulés, une esthétique vintage assumée, et une sincérité palpable. À Ere, il a relevé le défi de séduire un public éclectique, en transformant l’expérience en fête pop pétillante, avec une montée en puissance qui a fini par emporter tout le monde, sur scène et en interaction aussi depuis sa console installée au niveau de la régie.
Originaire de Normandie, Joseph Kamel – auteur, compositeur, interprète révélé en 2023 avec son premier album Miroirs – est venu pour partager sa nouvelle énergie pop francophone. Auteur de l’hymne officiel des Enfoirés 2025, Le monde demain (co-écrit avec Daysy), c’était avant tout sur scène que son authenticité et sa voix puissante ont résonné ce samedi. Dès les premières notes, son timbre clair, ses textes sincères et l’intensité de son interprétation ont immédiatement touché le public. Avec une présence scénique franche et directe, Joseph a su installer une émotion profonde. Il a ensuite taquiné l’audience en lançant : « Le public belge est le plus chaud de l’histoire. Après Julien Granel, vous étiez fous de chaud malade, mais je me demande si vous n’êtes pas un peu tièdes ? » Dans un sourire complice, il a transformé ce moment en un échange vivant. À partir de ce défi ludique, une alchimie s’est créée : ses titres ont alors gagné en puissance. En live, Joseph Kamel a confirmé qu’il est l’une des voix montantes de la pop francophone : des titres sincères, une intensité vocale marquante. Même sans artifices, il a su créer un moment de proximité et d’émotion partagée, laissant entrevoir tout le potentiel d’un artiste en pleine ascension.
De retour sur scène après une pause notable, Puggy, le trio belge a retrouvé la plaine d’Ere avec un set de pop rock chaleureux et riche en émotions pures. Leur nouvel album Never Give Up, sorti en 2024 après près de six ans d’absence, absence médiatique car le travail a continué sur d’autres projets, notamment en télé, en production, en collaborations avec d’autres artistes… Puggy confirme leur renouveau et leur envie de repartir de plus belle. Leur passage à 20h sur la scène Chapito a déclenché une ambiance enthousiaste, quel bonheur de les revoir enfin sur scène, réentendre leurs anciens titres et en découvrir de nouveaux ! Une date à l’Olympia est annoncée en novembre 2025. Clin d’œil perso : nous les avions justement vus à l’Olympia en novembre 2009 en première partie de Pascale Picard, le trio ayant improvisé un petit concert sur le trottoir devant la salle (après le concert) une image qui trouve écho aujourd’hui avec leur retour vibrant au festival. A l’époque, nous avions déjà été conquis.
Un samedi tout en contrastes et en émotions, la seconde journée du festival a offert une belle montée en puissance : entre les douces envolées de Coline BLF, l’univers sensoriel de Kowari, l’énergie pop et décalée d’Elia Rose, et l’intensité vocale de Joseph Kamel, la scène a vibré au rythme d’émotions sincères. Julien Granel a coloré le Chapito d’une vague euphorique et solaire, avant que Puggy ne signe un retour aussi attendu que réussi.
Une journée marquée par la diversité, la générosité des artistes et une ambiance qui n’a cessé de grandir au fil des heures, jusqu’à faire de ce samedi un moment fort de cette édition 2025.
Dimanche 27 juillet 2025, la plaine verdoyante de Wallonie Picarde a vibré une dernière fois pour l’ultime journée du festival.
Et on démarre avec la première artiste de la journée. Jeune artiste bruxelloise, Lovelace incarne la pop alternative moderne : un univers sonore à mi-chemin entre mélancolie et second degré, produit dans son propre « labo‑chambre ». Sur la scène des Gens d’Ere, pour le premier concert du dimanche, Lovelace a offert une performance à la fois intense et touchante. Dès les premières notes, son écriture personnelle et son timbre singulier ont planté le décor : à la fois dansant et introspectif. Son set a alterné moments enveloppants et instants de pure émotion, captant le public sans artifices visuels.
Pour le concert suivant, prenons l’Ere et partons vers la Suisse… la scène extérieure a vibré au son du franco-suisse Léman, auteur-compositeur-interprète à l’univers singulier. Remarqué par le grand public via The Voice France en 2017 Il s’est aussi illustré par sa reprise inattendue de « La Danse des Canards », devenue virale sur les réseaux sociaux. Sur scène, il a proposé un mélange audacieux de pop, rock, électro et rap, porté par une voix puissante et une présence énergique. Textes ciselés, refrains accrocheurs, et authenticité : Léman a conquis le public d’Ere avec un set à la fois dynamique et sincère, jonglant entre intensité et accessibilité. Le public, d’abord curieux, s’est rapidement laissé emporter par son énergie communicative. Un passage remarqué qui a ajouté une belle dose d’éclectisme à la programmation du jour.
On bascule à nouveau sous le Chapito pour découvrir l’artiste suivant Fredz ! Le jeune artiste québécois de 23 ans s’est imposé comme une révélation pop-rap à la croisée du rap, pop et soul. Connu pour son look inimitable, il incarne aujourd’hui une scène francophone en pleine renaissance. Sur la scène du festival, Fredz a offert un set dense et vibrant, mêlant beats trap, voix soul et texte francophone affûté. Il a livré un set sans fioritures, mais chargé d’émotion. L’un des temps forts de son passage : « Prévenez ma mère », un morceau à la fois pudique et bouleversant, qui a su frapper droit au cœur. Une vraie claque émotionnelle, comme une confidence mise en musique, impossible de rester indifférent. Fidèle à son esthétique, il a enchaîné les passages rythmés et introspectifs avec une aura magnétique, suscitant l’enthousiasme d’un public venu à la fois par curiosité et par sa fanbase (bien placée au premier rang) grandissante en Europe !
Ancien membre du duo Delta, Leon s’est présenté en solo sur la scène des Gens d’Ere avec un univers bien à lui. Porté par l’EP « Aïe », qu’il qualifie lui-même de « schizophrène émotionnel », ou encore bipolaire, son set oscille entre titres doux et introspectifs, et morceaux plus entraînants aux sonorités électro-pop. La scénographie, avec de grands cactus colorés en fond de scène, donnait une touche graphique et décalée à ce moment musical tout en nuances. Une prestation sincère, à l’image d’un artiste qui affirme de plus en plus sa personnalité.
La scène belge peut compter sur Rori comme l’une de ses figures les plus fraîches et affirmées. Avec son look et son esthétique empruntés aux années 90, la jeune artiste impose une pop francophone percutante, directe, à la fois lucide et résolument actuelle. Remarquée récemment pour sa collaboration avec Jennifer Ayache (Superbus) sur la reprise vitaminée du tube Butterfly sortie en juin dernier, Rori poursuit sa percée avec une série de singles forts et des lives électriques. Aux Gens d’Ere, elle a livré un concert à son image : sans filtre, sincère et plein d’énergie. Un EP est attendu pour septembre prochain, nouvelle étape dans un parcours déjà remarqué. Une artiste à part, déjà incontournable en Belgique… et qui s’apprête à conquérir la France.
Venu sur la scène des Gens d’Ere dans le cadre de la tournée « C Tour en Festivals », tournée de son dernier album « C Amir » sorti en septembre 2024, Amir a présenté un show riche en émotion et en intensité, témoignage de parcours personnel traversé de deuil, de poèmes mis en musique et de résilience créative. Sa voix chaleureuse, immédiatement identifiable, et ses refrains entonnés en chœur par le public ont apporté un sentiment fort de communion. Amir s’est livré avec sincérité en évoquant la perte de sa mère et son désir profond de servir l’art comme réponse à la division. Sur la scène d’Ere, chaque chanson a trouvé un écho : entre nostalgie et espoir, son live a su réserver des instants poignants, des sourires partagés, et des moments suspendus empreints de douceur vibrante. Un spectacle sobre en décor mais puissant en sens, ancré dans l’authenticité pure. Entre titres emblématiques et nouvelles chansons, il a enchaîné les moments de pure communion avec le public, mêlant émotion, sourire et sincérité. Un concert qui a laissé flotter dans l’air ce mélange rare de proximité et de spectacle, où l’on sent que chaque mot, chaque note est donné sans réserve.
Avec Cali and Friends, le public savait qu’il allait vivre bien plus qu’un simple concert. Fidèle à son esprit de partage, Cali a ouvert sa scène aux photographes, invités à immortaliser ces instants uniques, Entouré de ses Friends : Charles, Noé Preszow, Antoine Delie et Nicolas Michaux (ce dernier que nous avons découvert ce dimanche et qui nous a mis une claque magistrale par sa prestance, sa classe, sa voix), il a enchaîné moments de complicité et performances habitées. Toujours aussi généreux, flamboyant et imprévisible, il s’est jeté une première fois dans la foule, porté sur le dos par des mains enthousiastes. Puis, lors d’une seconde plongée, il s’est redressé debout, “marchant” sur les mains du public qui le soutenait, avant de se laisser tomber en arrière en toute confiance. Ses textes puissants, sa fougue intacte et son énergie contagieuse ont fait battre les cœurs, le nôtre y compris, avec une intensité rare. Un moment de pur don de soi, où chaque geste respire la bienveillance et l’amour de la scène sur laquelle il a convié des festivaliers à le rejoindre sur le dernier titre.
Si les deux premières journées avaient offert aux festivaliers un cocktail réussi de soleil, de musique et de convivialité, le dernier soir a été marqué par un épisode météorologique pourtant attendu. La pluie s’est invitée avant le concert de Cali. Après une accalmie, la pluie a redoublée d’intensité venant perturber le concert de Pascal Obispo, tête d’affiche de la soirée et nous obligeant à partir avant de pouvoir capturer ces derniers instants.
Malgré cette douche glacée, cette édition 2025, restera dans les mémoires. Porté par une programmation éclectique mêlant têtes d’affiche et artistes émergents, le festival a su tenir sa promesse : offrir un espace de musique et de rencontres à taille humaine, dans un cadre bucolique, loin des excès de l’industrie événementielle.
Les organisateurs, tous bénévoles, ont su faire grandir le festival sans le dénaturer. Sur le terrain, l’ambiance reste bon enfant, les infrastructures bien pensées, et l’accueil professionnel, y compris pour nous, chroniqueurs, photographes, journalistes…
Ce qui a frappé, tout au long du week-end, c’est aussi la qualité du public : curieux, bienveillant, souvent familial, parfois intergénérationnel. Et même quand la pluie est tombée ! Une pluie pour ponctuer, pas pour gâcher. On pourrait dire que cette averse finale n’était pas un contretemps, mais une signature : le rappel imprévu d’un festival profondément humain, où l’on accepte que tout ne soit pas sous contrôle. C’est ce qui fait, aussi, la beauté des moments vécus en live.
Nous avons passé trois jours intenses et chaleureux, une programmation sans faute, et un public comblé. On repart avec des souvenirs plein la tête, des mélodies qui résonnent encore, et cette belle équipe de photographes que l’on a plaisir à retrouver chaque année.
Et à chaque édition du Festival, une voix familière guide le public entre les univers des artistes : celle de Bruno Buyoya. Véritable maître de cérémonie, Bruno ne se contente pas de présenter les artistes – il les accueille, les met en valeur, et prépare la scène comme on tend une main chaleureuse. Avec humour, sensibilité et passion, il crée ce fil rouge qui relie chaque performance. Grâce à lui, chaque apparition devient un moment attendu !
Place aux remerciements ! Merci à tous : bénévoles, sécurité, festivaliers et artistes.
Un immense merci à Gilles, à Vincent, à Gwen, à Benoît, à Fred (pour les prises de vues en hauteur)… pour leur accueil, leur sympathie.
Merci à Élodie, à Nathalie, à Eugénie, à Delphine et à toute l’équipe en coulisses qui nous ont choyés tout au long du week-end.
À revivre les 23, 24, 25 & 26 juillet 2026.
À l’année prochaine !
