Pour ce « Tous au Tire-Laine » de février, on se retrouve pour un nouveau format spécial « La fête à Gilles »
Parce que Defacque nous a quitté mais que le Gilles lui reste éternel, bien loin d’un hommage morbide, on lui a concocté une petite fête où chacun.e pourra jouer de son instrument, de sa voix ou de son nez rouge, comme bon vous semble !
Le Gilles…
47 ans et demie d’amitié, profonde, sincère, engagée, artistique, familiale, loyale faite de rigueur et de folies…
C’est dur de perdre un Gilles, c’est que ça court pas les rues un Gilles, ça saute partout, ça change un bistrot en cabaret et un EHPAD en tournage imaginaire, ça improvise inlassablement autour du verbe, capable de faire rire en trois paroles, mais aussi de faire pleurer avec rien…
Le Gilles, ton Gilles, mon Gilles il est avec toi, là, maintenant dans l’instant.
Dans le concret de l’irréel ou dans l’absurde surréalisme.
Il voyage et te fait voyager le Gilles. Pas besoin de nez rouge pour lui, c’est une autre classe le Gilles.
Et créer… Créer encore et toujours.
Créer c’est résister. Créer c’est un besoin chez le Gilles, besoin de pondre, besoin de mettre en place des tableaux en poésie, en jeu, en musique, en danse, en dessins, en cirque, encore et toujours.
Penser les autres, penser aux autres encore et toujours, créer un environnement pour les artistes, les aider, les conseiller, se chicorer, pas être d’accord, mais avancer, créer ensemble.
C’est qu’il est humaniste le Gilles. Le Gilles redistribue tout et tout le temps.
Ouais, ça court pas les rues un Gilles…
Puis ça fait des petits. C’est qu’on est obligé de réfléchir quand on traine trop avec un Gilles… et le pire c’est que ça nous plait! Penser le monde, le repenser, le mettre en musique, en mouvement, dans un ensemble , se tromper et recommencer…
Et puis, faut dire qu’un Gilles ça marche par deux. Un Gilles ça rigole pas quand il faut recevoir! Mais ça il l’a appris avec une Patricia. Rigueur et Folie. Gilles et Patricia. Ou Patricia et Gilles, ça marche dans les deux sens. Un Gilles ça fonctionne qu’avec une Patricia et puis c’est comme ça.
On pourrait raconter des anecdotes, des moments de vie, de tournées… mais il y en a trop.
Et puis on vous laisse imaginer, on vous laisse créer votre maintenant. Ça sert pas à ça un Gilles?
Defacque nous a quittés, le Gilles est éternel.
On va aller se faire une réunion technique tiens !
