
Lui, trop gros pour danser ? Et pourtant : as du hip hop dès ses dix ans, Sofiane Chalal ne s’est jamais vu d’autre vie. Dans la foulée d’un premier solo, il invite trois étoiles des danses urbaines à joindre leurs histoires « en surpoids » à la sienne. Une joyeuse pièce de combat qui invite à bouger au-delà des normes.
« Comment faire vaciller la certitude d’être “ trop ” qui se lit dans le regard des autres ? » Après Ma part d’ombre, Sofiane Chalal élargit son geste émancipateur à un collectif soudé autour d’un même amour inconditionnel du mouvement. Contre la grossophobie ordinaire, ces fortes têtes partagent un rire contagieux et soulignent la force réparatrice de la danse. Popping, locking, waacking… Et si, au-delà de la diversité des styles, le hip hop disait d’abord la légèreté d’être soi-même ?
