Sam Sauvage porte bien son nom.
Il se pourrait bien que les 13 chansons de son premier album en fassent une figure suffisamment indomptable et donc inclassable pour que l’on puisse affirmer sans hésitation qu’avec lui la pop française prend ici un nouvel élan décisif.
Un disque imaginé et concocté dans un premier temps dans sa cuisine dans le 13eme arrondissement.
Un axe Paris Nantes se dessine ensuite avec la collaboration de Pierre Cheguillaume et Simon Quenea (à la manœuvre dans le studio de Zaho de Sagazan) bientôt rejoint par le talent brulant d’un hooligan de la chanson en la personne de David Enfrein, alias Terrier.
Redoutable combo électrique pour parfaire cette histoire qui est aussi celle d’une aventure amicale.
Sur une route balafrée par les racines, Adahy s’échappe de la ville en écoutant Balavoine, Izïa et Feu! Chatterton.
Adahy parcourt, explore, analyse et écrit la tourmente d’un monde qui part en vrille pour dessiner son propre paysage, dans lequel dansent voix rocailleuse, lignes de basse exaltantes et synthés mélodieux.
Quelque part entre cris de rage et pleurs désemparés, Adahy panse la vie qui brûle sur Terre, et dans un torrent d’émotions, cartographie le monde d’après.
