
Lorenzaccio
d’après George Sand et Alfred de Musset
« Qu’importe que la conscience soit vivante, si le bras est mort ? » De la Florence des Médicis à notre temps, une même urgence d’agir en politique… Mais suffit-il d’abattre un tyran pour engager la révolution ? Scénographie monumentale, distribution affûtée, retour à la naissance du texte… Le directeur du Théâtre du Nord livre un Lorenzaccio en grande forme.
Remettant George Sand, qui en fit l’ébauche, à égalité avec Musset, David Bobée revisite les sources premières du Lorenzaccio dans une variation aux airs de thriller politique connecté à notre XXIe siècle. Douze colonnes de béton aux dimensions du plateau forment ici un décor mouvant pour douze actrices et acteurs réunis sous le signe de l’engagement. Sombre et baroque, à la croisée des époques et des combats, un puissant appel au réveil démocratique.
