Lana Del Rey a fait du chemin.
Depuis le spleen digital de Video Games jusqu’au vertige orchestral de Did You Know That There’s a Tunnel Under Ocean Blvd, elle a tissé une œuvre comme un journal intime en cinémascope. Neuf albums plus tard, son nom résonne toujours avec cette même langueur : celle des amours impossibles, des États-Unis fantasmés, de la mélancolie qui ne vieillit pas.
Aujourd’hui, elle revient avec Henry, come on, un titre inédit, une promesse de frissons.
Et dès les premières notes, on sait qu’on est de retour sur la planète Lana. Voix douce comme une prière, piano qui coule lentement comme une larme sur une Cadillac, et ce refrain murmuré comme une supplique : “Henry, come on…” On ne sait pas encore qui est Henry — un amant, un fantôme, une métaphore ? — mais on sait qu’on a envie qu’il vienne. Vite.
Il y a chez Lana Del Rey cette magie rare : celle de rendre l’attente belle, de transformer le chagrin en élégance. À chaque chanson, elle nous prend par la main et nous laisse sur le bord de la route, entre un motel californien et une église vide, le cœur un peu lourd mais les yeux pleins d’étoiles.
Henry, come on n’est pas qu’un come-back.
C’est une nouvelle prière murmurée à l’oreille de ceux qui l’aiment depuis toujours.
Et à vrai dire, on ne l’avait jamais vraiment quittée.
À ÉCOUTER :
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Titre : Henry, come on
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Artiste : Lana Del Rey
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Sortie : 2025
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Disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Music, YouTube…)
À REDÉCOUVRIR :
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Born To Die (2012)
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Norman Fucking Rockwell! (2019)
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Did You Know That There’s a Tunnel Under Ocean Blvd (2023)
