Festival Poulpaphone
La première soirée du Festival Poulpaphone s’est ouverte vendredi 13 septembre à l’Embarcadère, la nouvelle salle de spectacles de Boulogne-sur-Mer. Cette 19e édition a ravi les Festivaliers, tant pour la splendide salle qui deviendra emblématique du Boulonnais que pour la programmation et les belles découvertes musicales.
Entre rap, rock, pop, électro et propositions décalées, voici le retour en photo de cette première soirée.
JOUBe
Une belle découverte que celle de l’artiste JOUBe, qui a eu envie de combiner dancefloor, rencontre humaine et vélo. L’artiste fait le tour des salles de concerts à vélo. Vélo qu’il utilise sur scène comme instrument de musique.
Nuit Incolore
Nuit Incolore, une des têtes d’affiche du festival, s’inspire des films de Tim Burton et des dessins animés japonais pour créer son propre univers, tels un voyage ou une invitation hypnotique à passer des “nuits sans couleur” à ses côtés. Il a déjà réalisé plus de 19 millions de vues sur Youtube avec sa chanson Dépassé et a été récompensé d’un NRJ Music Award pour ce titre.
Lucie Antunes
Lucie Antunes était une des pépites à découvrir. Elle mélange les percussions à la musique électronique pour créer des sons dansants.
Sur scène les 3 interprètes-performeurs, dont le talent ne se limite pas à la musique, célèbrent un carnaval électronique foisonnant, très personnel dans lequel se côtoient l’instrumentarium de la percussionniste Lucie Antunes et des volutes électroniques et synthétiques.
Kerchak
Dans l’univers rap, Kerchak, qui comptabilisant 10 millions de streams avec son titre Roule un autre, marque un grand coup dans le changement de direction musicale de l’artiste. Accompagné par des featurings de Dinos, Gambi, Ziak, Houdi et RnBoi, Kerchak s’entoure d’artistes de la nouvelle scène rap. Si la première année de Kerchak fut fulgurante, la Saison 2 promet de l’être encore plus !
Train Fantôme
Dans un registre punk rap, le collectif Train Fantôme, dont l’ambition est d’effacer les frontières entre le punk, le métal et le rap new wave, s’est fait connaître de la scène underground parisienne grâce à ses concerts survoltés, à mi-chemin entre rap et punk-hardcore, le tout accompagné par une imagerie forte et impactante. L’influence de ces artistes se nourrit dans les origines du rock, de la trap music, du memphis rap, du hardcore mais aussi du boom-bap new-yorkais ou encore du néo-métal.
Ko Ko Mo
Le duo a fait la démonstration de son énergie débordante sur scène. Sur les traces de leurs influences très 70’s, ils les transcendent subtilement pour nous offrir un rock aux allures vintages et pourtant indéniablement actuel. Warren mêle ses vocalises parfois androgynes à un jeu de guitare jamais avare en riffs et en solos, tandis que « K20 », le batteur, tape sur ses fûts avec un sens du spectacle indéniable.

























































































